Requiem pour un fou, Johnny Hallyday, 1976

Je vous préviens, n'approchez pas, que vous soyez flic ou badaud
Je tue celui qui fait un pas, non, je ne ferai pas de cadeau
Et éteignez tous ces projecteurs et baissez vos fusils braqués
Non, je ne vais pas m'envoler sans elle
Dites au curé, dites au pasteur qu'ailleurs ils aillent se faire pendre
Le diable est passé de bonne heure et mon âme n'est plus à vendre
Si vous me laissez cette nuit, à l'aube je vous donnerai ma vie
Car que serait ma vie sans lui
Je n'étais qu'un fou mais par amour
Elle a fait de moi un fou, un fou d'amour
Mon ciel, c'était ses yeux, sa bouche
Ma vie, c'était son corps, son corps
Je l'aimais tant que pour la garder, je l'ai tuée
Pour qu'un grand amour vive toujours
Il faut qu'il meurt, qu'il meurt d'amour

Le jour se lève, la nuit pâlit, les chasseurs et les chiens ont faim
C'est l'heure de sonner l'hallali, la bête doit mourir ce matin
Je vais ouvrir grand les volets, crevez-moi le cœur, je suis prêt
Je veux m'endormir pour toujours

Je n'étais qu'un fou mais par amour
Elle a fait de moi un fou, un fou d'amour
Mon ciel, c'était ses yeux, sa bouche
Ma vie, c'était son corps, son corps
Je l'aimais tant que pour la garder, je l'ai tuée
Je ne suis qu'un fou, qu'un fou, un fou d'amour
Un pauvre fou qui meurt, qui meurt d'amour.

1976, Requiem pour un fou, paroles Gilles Thibaut, musique Gerard Layani, • Copyright © Universal Music Publishing Group, extrait de l'album Derrière l'amour
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