Le Bora Bora Pearl Beach Resort, hôtel ou paradis ?

Le Bora Bora Pearl Beach Resort, hôtel ou paradis ?
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Le Bora Bora Pearl Beach Resort occupe un motu face au Mont Otemanu. Il est seul sur son île mais n'en occupe qu'une petite partie. Cinquante pilotis dispersés sur le lagon, les pied dans l'eau cristalline et trente bungalows cachés dans une cocoteraie. Si vous avez la chance de poser vos valises dans un des pilotis en bois qui fait face aux montagnes, vous ne voudrez plus jamais en repartir. On ne se lasse pas du spectacle du lagon aux couleurs changeantes, du doux clapotis qui lèche le ponton, de la grâce des raies qui glissent élégamment  en rasant le fond. La force de ces pilotis, couverts de chaume et ingénieusement agencés, est de conserver l'intimité de leurs hôtes sans pour autant les priver de lumière. Le lit fait face à une large baie vitrée qui donne sur un balcon et sur le lagon auquel on accède par un petit ponton sous le deck. La salle de bains, très vaste, qui dispose d'une baignoire et d'une douche, s'ouvre sur la chambre par des lattes coulissantes et des ouvertures vitrées horizontales autour des vasques permettent de voir la mer en dessous et de dispenser de la clarté. Détail qui tue: la table du salon vitrée d'où l'on peut admirer les poissons et même les nourrir. La nuit, un spot les attire d'ailleurs autour des pilotis... Ces derniers sont disposés autour d'une ferme de coraux où le snorkeling est un jeu d'enfant. On y a pied et avec quelques miettes de pain ou de la nourriture à poissons, on attire facilement la faune aquatique. Si les variétés exotiques ne sont pas aussi belles qu'aux Maldives ou à la Réunion, on peut néanmoins apercevoir quelques balistes, des perroquets, des épées, des poissons lunes, des rayés jaunes et même des murènes si on sait se faire discret ou, de loin un requin pointe noire, inoffensif. Cerise sur le gâteau, des raies parcourent le lagon en tout sens. Tous les jours ou presque on en apercevait une qu'on a souvent photographié ou filmé sous l'eau au point qu'on a fini par se demander si ce n'était pas toujours la même. Dans le doute, on l'a baptisé Dalida pour ses apparitions de diva...

L'hôtel dispose de trois restaurants et d'un bar près de la piscine où l'on vous confectionnera de délicieux cocktails, dont le Bora Bora Nui servi dans une noix de coco. Attention, les tourterelles, gourmandes, quémandent des cacahuètes sans aucune vergogne, arpentant le comptoir et slalomant entre les verres si vous les laissez faire. On a apprécié le steak house ainsi que le restaurant du petit déjeuner pour sa position en hauteur avec vue le lagon et le Mont Otemanu à travers les palmiers. Si le spectacle de l'océan et des poissons ne vous suffit pas, des paddles et canoes sont à disposition ainsi que des pirogues polynésiennes. Enfin, tous les matins, des ateliers vous initient au tressage de couronnes de fleurs, au pliage de paréos, au massage polynésien et autres.

Le jour de votre départ, le porteur de bagages adoucira votre chagrin en vous offrant un collier de coquillages que vous tenterez de garder dans l'avion malgré les vingt heures de voyage. Et lorsque la nostalgie se fera trop sentir, vous caresserez les minuscules cauris vernis en repensant au ballet de Dalida ou en revisionnant la danse des vahinés le soir du banquet polynésien... 

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